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C’est l’impression qu’il m’en restera. Énorme : la préparation, des jours et des jours auparavant. Énorme : le nombre de tireurs (63 inscrits). Énorme : le nombre d’équipes (19). Énorme : la fatigue d’être organisateur et tireur. Énorme : la course pour trouver les fourchettes disparues. Énormes : les assauts. Énorme : la bonne humeur. Énormes : les défis. Énorme tout, quoi.
Les Titis 2009, aura été sans aucun doute une grande compétition. Et, je ne dis pas ça seulement parce que cette année j’en étais co-organisateur. Le nombre d’inscrits, le nombre d’équipes nous a non seulement surpris, mais en ce qui me concerne, je n’avais jamais vu autant de participants à une compétition par équipe. Les clubs de la région parisienne se sont montrés exceptionnellement présents. De grands clubs de province nous ont fait le plaisir de se déplacer. Certains sont même venus d’au delà des frontières : l’Allemagne, le Royaume-Uni et la Belgique. Avec les désistements de dernière minute, il restait à l’ouverture 60 tireurs répartis en 18 équipes.
Si pour Yonnel, Philippe et moi, cela faisait un moment que l’on trimait dans l’ombre, pour le grand public, tout a commencé ce samedi 31 janvier à 9h, à la Halle Carpentier. A l’ouverture du gymnase attendait, en embuscade, une armée de galettes des rois, histoire de motiver tout le monde à venir s’inscrire à la table des officiels. Puis les assauts ont commencé, presque sans retard. Pour faire face à l’affluence, les tireurs étaient répartis en deux groupes. Dans chaque groupe toutes les équipes se rencontraient. Puis certaines équipes se rencontrait d’un groupe à l’autre pour déterminer un classement global. Quoiqu’il en soit ce samedi permit d’organiser sur deux aires le plus gros des rencontres internes. Pour être certain que tous atteindraient les derniers assauts sans faiblir, un repas de fortune fut servit le midi. Entrées variées, viandes variées, desserts,... rien ne manquait et d’après les compliments, je crois que cela fut au gout de tous. Personnellement, je n’eu pas le temps de me faire un avis tout occupé que j’étais à servir, préparer et à faire toutes les choses nécessaires dont jusqu’à présent je n’avais pas conscience.
Finalement, les derniers assauts de cette première journée arrivèrent. Aucun des restaurants interrogés lors de la préparation n’avait accepté ou put bloquer 60 places, ce fut donc par petits groupes que ceux qui voulaient prolonger la rencontre se réunirent dans l’un des nombreux restaurants asiatiques du 13e arrondissement parisien. Personnellement, c’est avec Nice, Angoulême et Clermont-Ferrand que j’ai eu la chance de diner. Un buffet asiatique à volonté mit tout le monde d’accord. C’est à cette occasion qu’Arnaud nous démontra une fois de plus que l’estomac humain n’avait pas de limite.
Au petit jour du dimanche, alors que Yonnel chassait le croissant et le pain au chocolat dans la plaine fumante, Philippe et moi allumions les cafetières. Il fallait aider tout le monde à lutter contre le froid hivernal et les courbatures de la veille. Et puis, sans faiblir, tous nos compétiteurs (sauf l’équipe disparue dans la nuit) reprirent les assauts. Le classement à l’intérieur des groupes se révéla plus complexe que prévu. Certaines équipes ex-aequo durent être départagées par un assaut supplémentaire. Cet assaut dût lui même être prolongé suite à une nouvelle égalité. Enfin vinrent les rencontres inter-groupes. Elles permirent d’obtenir un classement final, et de remettre des trophées originaux à l’équipe victorieuse.
Nous étions dimanche, l’après midi ne faisait que commencer, mais la fatigue était grande. Pourtant quelques irréductibles se prêtèrent au jeu des défis. Que ce soit pour régler un compte suite à une défaite discutable, pour pouvoir rencontrer une équipe que l’on n’avait pas pu rencontrer, ou simplement pour le plaisir de tirer, chacun s’en donna à cœur joie pendant les 10 assauts supplémentaires qui furent organisés.
Alors que les derniers échos de canne résonnaient encore, le gymnase s’était doucement vidé. Les équipes les plus fatiguées ou celles qui avaient la plus longue route avaient replié leurs paquetages en premier. Le temps de refaire une petite beauté au gymnase avec ceux qui étaient encore là, et nous étions dehors. Ça y était, c’était fini. Mais nous y étions arrivés, tout s’était bien passé, et nous nous étions bien amusés. Maintenant, nous allions pouvoir nous reposer.
| Classement du groupe 1 | . | Classement du groupe 2 | ||
|---|---|---|---|---|
| APACHES 2 | 24 | LES EXPERTS | 24 | |
| LES NISSARTS | 22 | LES CORRIGANS 2 | 22 | |
| LES ARVENES | 20 | APACHE 1 | 21 | |
| CANNISTES.ORG | 17 | LES BRAS CASSES | 18 | |
| LES COWBOYS | 17 | LES P’TITS ARVENES | 16 | |
| LES THIAISIENS DU DIMANCHE | 14 | CANNISTES DES FAUBOURGS | 15 | |
| UNI MARBURG | 14 | LES GAIS LURONS | 12 | |
| LES TRYCERATOPS | 10 | CAMBRIDGE ACADEMY | 11 | |
| CHARLEMONT 2 | 8 | CHARLEMONT 1 | 9 | |
Classement final
| id | Nom | Prénom | N° de Club | Nom de l’équipe |
|---|---|---|---|---|
| Falconnet | Julien | 75084 | canniste.org | |
| Breucker | Philippe | 75084 | canniste.org | |
| cambedouzou | arnaud | 16007 | canniste.org | |
| Dahnoun | Yoann | 92044 | Les bras cassés | |
| Boulic | Audren | 92044 | Les bras cassés | |
| Dardour | Thomas | 0 | Les bras cassés | |
| Gabriel | Julie | 0 | Cambridge Academy | |
| Burdett | Newman | 0 | Cambridge Academy | |
| Alexander | Morgan | 0 | Cambridge Academy | |
| Latt | Benjamin | 67013 | LES EXPERTS | |
| DUBREUIL | BERTRAND | 33003 | LES EXPERTS | |
| Hoffbeck | Roland | 67013 | LES EXPERTS | |
| RONNE | PATRICE | 94027 | Les Thiaisiens du dimanche | |
| schneider | marisa | 94027 | Les Thiaisiens du dimanche | |
| Mousson | Frédéric | 92044 | Les Thiaisiens du dimanche | |
| Holzmann | Nicole | 0 | Uni Marburg | |
| Horstmeyer | Thomas | 0 | Uni Marburg | |
| Smith | Matthew | 0 | Uni Marburg | |
| CHESNAY | Armel | 44002 | "Les Tryceratops" | |
| ALLON | Jean Philippe | 44002 | "Les Tryceratops" |